La banquise s’invite à Lyon !

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L'exposition Antarctica, installée au tout nouveau et fascinant Musée des Confluences de Lyon, invite à un voyage extraordinaire au bout du monde. Et à mieux comprendre pourquoi notre planète doit être protégée face aux dangers du réchauffement climatique.

Le musée des Confluences connaît un immense succès depuis son ouverture il y a un peu plus d'un an. Ce cabinet de curiosités gigantesque, véritable navire futuriste est un formidable générateur d'émotions et d'émerveillement et il présente les conditions idéales pour atteindre le savoir. Jusqu'à la fin de l'année, en complément de ses expositions fixes, il présente notamment une exposition sur la biodiversité et le réchauffement climatique sous forme d'un parcours immersif étonnant au cœur du désert blanc, l'Antarctique. L'ensemble est signé des réalisateurs Luc Jacquet et Jérôme Bouvier ainsi que des photographes Vincent Munier et Laurent Ballesta.

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Très vite, à peine les enjeux de l'exposition dévoilés, nous plongeons dans les profondeurs de l'océan austral, à la découverte de la biodiversité des fonds sous-marins. Grâce à trois écrans, nous posons le pied sur la banquise et apercevons le ballet des manchots empereurs et les phoques de Weddell qui nagent à travers le dédale des glaces. La sensibilisation à la fragilité de ce monde est immédiate.

Les sons multipoints qui jalonnent le parcours accentuent notre impression d'une immersion totale. Diverses animations aident à comprendre comment l'organisme s'adapte au froid, expliquent les manifestations climatiques de la région. Que sont ces vents catabatiques qui atteignent parfois jusqu'à 300 km/h et quel est leur rôle ? Pourquoi le climat de toute notre planète des courants circumpolaires ? Comment la glace est-elle devenue la mémoire des pollutions humaines ? Nous voilà incapables de dire que nous ne savions pas…

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Avant la sortie, nous sommes invités au centre d'un cylindre de 16 mètres de diamètre et 5 mètres de haut. D'ici, nous contemplons encore toute la beauté de la banquise, à perte de vue. Là, pendant un long moment, nous apercevons et suivons quelques espèces habituées aux conditions extrêmes. Difficile de refaire surface ensuite sinon au cœur du patio agréable de l'Hôtel Alexandra, à quelques mètres, sur la presqu'ile animée de la ville.

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